comparaison des statuts

Comparaison des statuts : salarié, freelance, indépendant, dirigeant

Notre guide vous permet de comprendre les différences entre les statuts et de faire les meilleurs choix. 

À retenir

  • En 2026, cinq grands statuts coexistent pour exercer une activité professionnelle en France : salarié, freelance (micro-entreprise ou TNS), indépendant (EI/EURL), dirigeant (SASU/SAS/SARL) et salarié porté.
  • À chiffre d'affaires identique, le revenu net disponible peut varier du simple au double selon le statut : les charges sociales vont de 12,3 % du CA en micro-entreprise à 75-80 % du salaire net en assimilé salarié.
  • Le salarié bénéficie de la meilleure protection sociale (chômage, maladie, retraite) mais ne maîtrise pas son revenu brut. Le freelance TNS et le dirigeant disposent de leviers d'optimisation fiscale plus importants.
  • Le portage salarial cumule les avantages du salariat (chômage, congés payés) et de l'indépendance, en échange d'une commission de 5 à 10 % du CA HT prélevée par la société de portage.
  • Depuis 2026, l'assiette TNS est unifiée (abattement de 26 % sur le revenu brut) et le PFU sur les dividendes est porté à 31,4 % (hausse de la CSG de 1,4 point au 1er janvier 2026).

La comparaison des statuts entre salarié, freelance, indépendant, dirigeant et salarié porté est une question centrale pour quiconque envisage de changer de mode d'exercice professionnel. Chaque statut produit un revenu net, une protection sociale et une fiscalité radicalement différents, même à niveau de rémunération brute identique.

Salarié vs indépendant : quelles différences fondamentales ?

Revenu net et maîtrise de la rémunération

Le salarié perçoit un salaire net après déduction des cotisations salariales (environ 22 à 25 % du brut) et bénéficie d'une protection sociale complète financée en partie par les cotisations patronales. Il n'a aucun risque financier lié à l'activité et accède à l'assurance chômage, aux congés payés et à une retraite complémentaire solide. En contrepartie, il ne maîtrise pas son revenu brut et ne peut pas optimiser sa fiscalité.

L'indépendant supporte l'intégralité de ses cotisations sociales, assume le risque d'activité et gère sa comptabilité. En contrepartie, il peut déduire ses charges professionnelles, arbitrer entre salaire et dividendes, et choisir son régime fiscal. Les différences entre salarié et freelance vont bien au-delà du seul revenu net mensuel : elles touchent la retraite, la prévoyance et la stabilité du revenu.

Retraite : un écart souvent sous-estimé

Sur le plan de la retraite, l'écart est particulièrement significatif. Un salarié cadre cotisant au régime général et à l'AGIRC-ARRCO accumule davantage de droits qu'un indépendant TNS à revenu brut équivalent. Ce différentiel est souvent sous-estimé lors du passage à l'indépendance : il est conseillé de le compenser par une épargne retraite complémentaire (PER, contrat Madelin), dont les cotisations sont déductibles du revenu imposable pour les TNS.

Pour valider 4 trimestres de retraite en 2026, un indépendant TNS doit déclarer au minimum 7 212 € de revenus annuels (soit 6 fois le SMIC horaire brut par trimestre). Un micro-entrepreneur doit quant à lui encaisser un CA minimum variable selon son activité. En dessous de ces seuils, les trimestres ne sont pas validés, ce qui peut créer des trous dans le relevé de carrière.

Indemnités journalières et prévoyance

Les indemnités journalières en cas d'arrêt maladie varient fortement selon le statut. Un salarié perçoit ses IJ dès le 4e jour d'arrêt (voire dès le 1er avec une convention collective favorable), calculées sur la base de 50 % du salaire journalier de référence. Un TNS subit un délai de carence de 3 jours et des IJ calculées sur une base plafonnée à 1/365e du revenu annuel, dans la limite de 69,72 € par jour en 2026. Un micro-entrepreneur sans CA encaissé ne perçoit rien. Ces écarts justifient souvent la souscription d'une prévoyance complémentaire (contrat Madelin pour les TNS) dès le passage à l'indépendance.

Chômage : qui y a accès ?

C'est sur ce point que l'écart est le plus brutal. Le salarié accède à l'ARE (allocation de retour à l'emploi) en cas de licenciement ou de rupture conventionnelle. L'indépendant TNS et le micro-entrepreneur n'y ont pas accès via le droit commun. Seuls les dirigeants assimilés salariés (SASU/SAS) peuvent souscrire une assurance chômage facultative via des organismes comme la GSC ou l'APPI, à leurs frais. Le salarié porté bénéficie quant à lui de l'ARE de droit, comme tout salarié.

Le freelance : micro-entreprise ou régime réel ?

Le freelance en micro-entreprise

La micro-entreprise est le statut le plus simple pour se lancer en freelance. Les cotisations sociales sont calculées sur le CA encaissé : 25,6 % pour les prestations BNC, 21,2 % pour les prestations BIC en 2026. Pas de déduction de charges réelles, pas de TVA sous le seuil de franchise, pas de comptabilité complexe. C'est le statut adapté pour démarrer, tester une activité ou exercer en complément d'un emploi salarié. Les démarches pour devenir auto-entrepreneur se font entièrement en ligne.

En 2026, les plafonds de la micro-entreprise sont fixés à 83 600 € de CA pour les prestations de services et 203 100 € pour l'achat-revente. Au-delà de ces seuils deux années consécutives, le passage au régime réel est automatique.

Avantages de la micro-entreprise

  • Création en quelques minutes, sans capital minimum
  • Cotisations proportionnelles au CA : pas de CA, pas de cotisations (hors CFE)
  • Cumul possible avec un emploi salarié ou des allocations chômage (ARE)
  • Option pour le versement libératoire de l'IR (taux forfaitaire sur le CA)
  • Franchise en base de TVA sous les seuils (91 900 € pour les services en 2026)

Limites de la micro-entreprise

  • Pas de déduction des charges réelles : défavorable si les frais professionnels sont élevés
  • Plafonds de CA bloquants pour les activités en croissance
  • Protection sociale moindre (IJ faibles, pas de chômage, retraite limitée)
  • Impossible d'opter pour l'IS ou de distribuer des dividendes

Le freelance au régime réel (EI ou EURL)

Au-delà de 30 000 à 40 000 € de CA en services, le régime réel TNS devient généralement plus avantageux : les charges professionnelles sont déductibles avant calcul des cotisations (40 à 45 % du revenu net). L'entreprise individuelle (EI) protège automatiquement le patrimoine personnel depuis 2022 sans démarche supplémentaire. L'EURL ajoute une personnalité morale distincte, utile pour crédibiliser la structure vis-à-vis des clients ou partenaires financiers. Les charges en entreprise individuelle varient selon le secteur et le niveau de revenus.

Depuis 2026, la réforme de l'assiette TNS simplifie le calcul : les cotisations sont calculées sur le revenu brut abattu de 26 %, ce qui réduit légèrement la base de cotisation par rapport à l'ancien système. La première régularisation sur les revenus 2025 a eu lieu en avril 2026 pour les indépendants déjà en activité.

Exemple Un consultant en EI avec 60 000 € de revenus nets après charges paie environ 24 000 à 27 000 € de cotisations TNS en 2026, soit un revenu disponible d'environ 33 000 à 36 000 € avant impôt sur le revenu. En micro-entreprise avec le même CA brut, les cotisations seraient de 15 360 € (25,6 %), mais sans déduction des frais réels : si les charges représentent 20 000 €, le revenu disponible serait en réalité de 44 640 € en micro vs 33 000 à 36 000 € en EI. Le régime réel n'est pas toujours plus avantageux en dessous d'un certain niveau de charges.

Le dirigeant : SASU, SAS ou SARL ?

La SASU et la SAS : assimilé salarié et optimisation par les dividendes

Le dirigeant d'une SASU ou SAS est rattaché au régime assimilé salarié. C'est le régime le plus onéreux en charges sur la rémunération, mais aussi le plus protecteur, et le seul qui permet d'optimiser significativement via les dividendes sans cotisations sociales supplémentaires. Le calcul du revenu net d'un dirigeant dépend directement de l'arbitrage entre salaire et dividendes.

Charges sociales et protection sociale

Les cotisations patronales et salariales combinées représentent environ 75 à 80 % du salaire net versé. En contrepartie, le dirigeant bénéficie du régime général de la Sécurité sociale : indemnités journalières sans délai de carence (après 12 mois d'affiliation), droits à la retraite de base et complémentaire AGIRC-ARRCO, et possibilité de souscrire une assurance chômage facultative via des organismes comme la GSC ou l'APPI. Si le dirigeant ne se verse aucun salaire, il ne cotise pas et ne bénéficie d'aucune couverture sociale.

Fiscalité : IS et flat tax

La SASU est soumise à l'IS par défaut. Le taux réduit de 15 % s'applique jusqu'à 42 500 € de bénéfice pour les PME éligibles en 2026, puis 25 % au-delà. Laisser du bénéfice en société plutôt que de tout se verser en salaire permet de différer l'imposition et de financer la trésorerie ou la croissance à moindre coût fiscal. Les dividendes distribués sont ensuite soumis à la flat tax de 31,4 % (12,8 % d'IR + 18,6 % de prélèvements sociaux), sans cotisations sociales supplémentaires.

L'arbitrage salaire/dividendes

C'est le principal levier d'optimisation du dirigeant de SASU. En pratique, beaucoup se versent un salaire modéré (souvent autour du SMIC ou d'un montant couvrant leurs besoins courants) pour limiter les charges sociales, et complètent avec des dividendes en fin d'exercice. Ce schéma est légal mais doit être anticipé : les dividendes ne sont distribuables qu'après approbation des comptes et en présence de bénéfices distribuables. Un salaire trop faible réduit les droits à la retraite et les IJ, ce qui nécessite un arbitrage soigné selon la situation personnelle du dirigeant.

Exemple Un dirigeant de SASU facturant 120 000 € HT en 2026 se verse un salaire brut de 24 000 € (soit environ 19 000 € net) et distribue 40 000 € de dividendes. Il paie environ 19 200 € de charges sociales sur le salaire et 12 560 € de flat tax sur les dividendes. Son revenu disponible total est d'environ 46 440 € avant IR sur le salaire, soit un taux de prélèvement global bien inférieur à celui d'un salaire intégral.

La SARL et l'EURL : régime TNS et charges maîtrisées

Le gérant majoritaire de SARL ou EURL relève du régime TNS. Les charges sont sensiblement moins élevées qu'en assimilé salarié (40 à 45 % du revenu net), mais la protection sociale est moindre. C'est un statut souvent privilégié par les entrepreneurs qui souhaitent maximiser leur revenu disponible à court terme, au détriment d'une couverture sociale complète. La comparaison avec la SASU via un simulateur de comparaison des statuts permet de chiffrer précisément ces écarts.

Cotisations sociales et couverture TNS

En 2026, les cotisations TNS sont calculées sur le revenu brut abattu de 26 % (réforme de l'assiette unifiée). Le taux effectif tourne autour de 40 à 45 % du revenu net. Des cotisations minimales de 1 224 € sont dues même sans rémunération, ce qui peut peser sur une activité démarrant lentement ou générant peu de revenus la première année. La base forfaitaire de cotisations la première année est d'environ 19 % du PASS, soit 9 131 € en 2026, avant régularisation sur les revenus réels.

Les dividendes en SARL : un levier limité

Contrairement à la SASU, les dividendes versés par une SARL à son gérant majoritaire sont soumis aux cotisations TNS pour la part excédant 10 % du capital social. Avec un capital faible (ce qui est courant), presque la totalité des dividendes est donc soumise à cotisations, ce qui annule l'avantage fiscal théorique. Ce point est souvent négligé lors de la création et conduit à des arbitrages sous-optimaux.

SARL vs EURL : quelle différence ?

L'EURL est une SARL à associé unique. Leur régime social et fiscal est identique pour le gérant majoritaire. La différence réside dans la capacité à accueillir des associés : la SARL permet jusqu'à 100 associés, ce qui en fait la structure de référence pour les projets à plusieurs fondateurs dans les secteurs du commerce, de l'artisanat et des professions libérales non réglementées. L'EURL convient à un indépendant souhaitant exercer seul avec une personnalité morale distincte et une responsabilité limitée.

Le portage salarial : le statut hybride

Comment fonctionne le portage salarial ?

Le portage salarial permet d'exercer en indépendant tout en conservant le statut de salarié. Le consultant signe un contrat de travail avec une société de portage, qui facture ses missions à ses clients et lui reverse un salaire après déduction des charges sociales (patronales et salariales) et de sa commission. Les critères pour bien choisir sa société de portage sont déterminants sur le revenu net final : les commissions varient de 5 à 10 % selon les prestataires, les services inclus et le volume d'activité.

Le revenu net en portage représente en moyenne 45 à 50 % du CA HT facturé. C'est moins qu'en micro-entreprise à CA identique, mais la protection sociale incluse (chômage, congés payés, retraite complémentaire AGIRC-ARRCO) compense largement pour les profils qui en ont besoin.

Pour quels profils le portage salarial est-il adapté ?

Le portage salarial convient particulièrement aux consultants en transition professionnelle qui souhaitent maintenir leurs droits sociaux, aux cadres qui testent une activité avant de créer une structure, et aux indépendants à mission irrégulière qui ont besoin du filet de sécurité de l'assurance chômage. C'est aussi une solution courante pour les professionnels de santé indépendants ou les artisans spécialisés comme dans le detailing automobile qui souhaitent sécuriser leurs droits avant de créer leur structure.

Le recours au portage salarial est encadré par la loi : la rémunération minimale du consultant porté est fixée à 70 % du plafond mensuel de la Sécurité sociale, soit environ 2 828 € brut par mois en 2026. Seules les activités de prestation de services intellectuels sont éligibles.

Tableau comparatif des statuts en 2026

Charges sociales, fiscalité et protection

Statut Charges sociales Chômage Retraite Fiscalité Complexité
Salarié ~22-25 % du brut (part salariale) Oui Forte IR (barème) Nulle
Freelance micro-entreprise 12,3 % à 25,6 % du CA Non Faible IR (versement libératoire possible) Très faible
Indépendant TNS (EI/EURL) ~40-45 % du revenu net Non Moyenne IR ou IS Moyenne
Dirigeant SASU/SAS ~75-80 % du salaire net Possible (convention) Forte IS + flat tax dividendes 31,4 % Élevée
Gérant majoritaire SARL ~40-45 % du revenu net Non Moyenne IS + cotisations TNS sur dividendes Élevée
Salarié porté ~50 % du CA HT (dont commission) Oui Forte IR (salaire) Nulle

Revenu net estimé à 80 000 € de CA en prestations de services

Statut Cotisations / charges Revenu net avant IR (estimation)
Micro-entreprise (BNC) 20 480 € (25,6 % du CA) ~59 520 €
EI / EURL (TNS, 20 000 € de charges) ~24 000 à 27 000 € sur 60 000 € nets ~33 000 à 36 000 €
SASU (salaire 30 000 € net + dividendes) ~24 000 € de charges sur salaire ~30 000 à 45 000 € (selon dividendes)
Portage salarial ~40 000 € (charges + commission 8 %) ~38 000 à 42 000 €
Ces estimations sont indicatives et ne tiennent pas compte de l'impôt sur le revenu, variable selon la situation fiscale du foyer. Les chiffres SASU supposent un mix salaire/dividendes optimisé. Les charges EI/EURL dépendent fortement des frais réels déductibles.

Quel statut choisir selon votre profil ?

Vous démarrez ou testez une activité

La micro-entreprise reste le point d'entrée naturel : zéro capital, cotisations uniquement si CA encaissé, cumul possible avec un emploi salarié. Les étapes pour devenir auto-entrepreneur se font en ligne en quelques minutes. Le portage salarial est une alternative si vous souhaitez conserver vos droits au chômage pendant la transition. Ces deux options permettent de valider un modèle économique avant d'engager des frais de création de société.

Vous avez un CA régulier et des charges importantes

Le régime réel TNS (EI ou EURL) devient avantageux dès que les charges déductibles sont significatives : matériel, sous-traitance, déplacements, loyer professionnel. Le calcul du revenu net en indépendant TNS permet de chiffrer précisément le point de bascule par rapport à la micro-entreprise. En général, dès que les charges réelles représentent plus de 30 % du CA, le régime réel devient plus favorable. C'est aussi le moment d'envisager l'option IS pour lisser l'imposition sur les années à fort bénéfice.

Vous voulez la meilleure protection sociale et optimiser fiscalement

La SASU est le choix naturel pour les consultants avec un TJM élevé : protection sociale forte (régime général, AGIRC-ARRCO), dividendes taxés à 31,4 % sans cotisations sociales, structure crédible pour les grandes entreprises. Elle implique une gestion comptable rigoureuse (bilan annuel, dépôt des comptes) et des coûts fixes plus élevés (expert-comptable, frais de greffe). Pour un consultant qui facture plus de 80 000 à 100 000 € par an, l'économie réalisée sur les dividendes compense généralement ces frais. Le portage salarial convient si vous ne souhaitez pas gérer de société et voulez conserver l'accès au chômage.

Questions fréquentes

Quel statut offre le meilleur revenu net à 60 000 € de CA ?

À 60 000 € de CA en prestations de services en 2026, le revenu net disponible avant IR est d'environ 44 640 € en micro-entreprise (25,6 % de cotisations), 33 000 à 36 000 € en TNS (après charges et cotisations), et autour de 20 000 à 25 000 € en assimilé salarié sans dividendes. La SASU devient avantageuse avec un mix salaire/dividendes optimisé au-delà de 80 000 € de CA.

Peut-on passer de salarié à freelance tout en conservant ses droits au chômage ?

Non, directement. Un salarié qui démissionne pour créer son entreprise perd ses droits à l'ARE, sauf dans le cadre d'une démission pour projet (sous conditions strictes). La rupture conventionnelle ou le licenciement ouvrent les droits au chômage. Le portage salarial permet en revanche de cumuler activité indépendante et droits salariaux dès le départ.

Quelle est la différence de retraite entre un TNS et un assimilé salarié ?

Un assimilé salarié (SASU/SAS) cotise au régime général et à l'AGIRC-ARRCO, ce qui génère davantage de points de retraite complémentaire qu'un TNS. Un TNS cotise à la SSI (Sécurité sociale des indépendants) avec une retraite complémentaire plus faible. La différence peut représenter plusieurs centaines d'euros de pension mensuelle à niveau de revenus identique.

Le portage salarial est-il soumis à un plafond de revenus ?

Non, il n'existe pas de plafond légal de CA en portage salarial en 2026. La seule contrainte est un seuil minimum : la rémunération du consultant porté doit être au moins égale à 70 % du plafond mensuel de la Sécurité sociale, soit environ 2 828 € brut par mois. En dessous, le recours au portage salarial n'est pas possible.

Sources : URSSAF 2026, service-public.fr. Mis à jour : mai 2026.


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